PROGRAMME ORIGINAL,
EN TOURNÉE À PARTIR DE DÉCEMBRE 2022

ORIGINAL CREATION,
ON TOUR FROM DECEMBER 2022

Musicien.ne.s
Fred Pallem : direction artistique, basse, guitare
Vincent Taeger : batterie & percussions
Guillaume Lantonnet : percussions
Guillaume Magne : guitare
Sébastien Palis : clavinet, orgue
Rémi Sciuto : flûtes, sax baryton & sopranino
Christine Roch : sax tenor & clarinette basse
Sylvain Bardiau : trompette, bugle
Daniel Zimmerman : trombone
Anne Le Pape : violon
Aurélie Branger : violon
Séverine Morfin : alto
Michèle Pierre : violoncelle

Enregistrement de l’album
Mixing Engineer : Bertrand Fresel
@ Studio Juno
Mastering : Antoine «Chab» Chaber

Création graphique
Elzo Durt

Production 
Le Train Fantôme
Le Sacre du Tympan

Version possible à 6 musiciens

🇫🇷 « Pourquoi composer un nouvel album ? Parce que je ne sais pas faire autre chose, confie Fred Pallem. Si je pouvais en faire six par an, je le ferais ». Cette passion pour la musique fabriquée par des musiciens trouve toute sa place sur « X » (le dixième), conçu avec une résistance obstinée à l’envie de faire moins, avec moins de monde. Alors que la carrière du Sacre du Tympan a débuté il y a plus de deux décennies, cet album brandit sa différence dans un exercice périlleux : écrire chaque titre comme un tube en puissance, où chaque instrument a son thème, a son gimmick.

Fred Pallem réalise ici sa dixième œuvre avec le Sacre du Tympan. 

Sur le disque, pas moins de 25 musiciens font sonner cuivres, cordes et autres clavecins. Parmi eux, des compagnons de route présents depuis le tout premier enregistrement du big-band : Vincent Taeger à la batterie, Rémi Sciuto au saxophone et Daniel Zimmermann au trombone. Et puis de nouveaux arrivés au fur et à mesure de l’aventure. Tous comptent aujourd’hui dans l’histoire et le son de l’orchestre.

Enregistré en plusieurs étapes, en région parisienne, avec une section de cordes finalisée au légendaire studio Ferber, ce dixième opus est de l’aveu de son créateur « un peu plus qu’un nouvel album ».

C’est la deuxième partie d’un cycle entamé avec « L’Odyssée » (2018), où les compositions sont inspirées de faits très personnels :

Goodbye Lougarock – où scintille la stratocaster de Guillaume Magne – est dédiée au père de Fred Pallem, parti en janvier 2020 ; Bitches en Marbella évoque la libération des confinements successifs ; dans “L’Amour du Disque”, le compositeur raconte sa joie d’écrire ce dixième album pour le Sacre. Loin d’être passéiste, « X » rappelle surtout la mission très actuelle du Sacre du Tympan : replacer la musique orchestrale sur la carte, comme un drôle d’endroit impossible où les envolées wagnériennes croiseraient le groove des basses de David Axelrod et la folie de Jean-Claude Vannier. 

Sans parler de passage de témoin, « X » est peut-être le signe que Fred Pallem et ses acolytes écrivent depuis plus de deux décennies les partitions d’une mine à samples où des artistes comme Madlib ou Danger Mouse pourraient venir piocher des bouts de groove et de joies rythmiques cuites au soleil. C’est précisément ce qui fait de ce dixième album « X » un long-format plus enjoué que le précédent, et à écouter comme une crème bronzante pour les oreilles, loin des concepts.

🇬🇧 « Why compose a new album? Because I couldn’t do anything else, explains Fred Pallem. If I could release six per year, I would”. This passion for music made by musicians finds its place on “X” (the tenth), designed with a stubborn resistance to the desire to do less, with fewer people. While the career of Le Sacre du Tympan began more than two decades ago, this album brandishes its difference in a perilous exercise: writing each title like a potential hit, where each instrument has its theme, has its gimmick.

Fred Pallem realizes here his tenth work with Le Sacre du Tympan.

On the disc, no less than 25 musicians play brass, strings and other harpsichords. Among them, fellow travelers present since the very first recording of the big band: Vincent Taeger on drums, Rémi Sciuto on saxophone and Daniel Zimmermann on trombone. And then new arrivals as the adventure progresses. And all of them matter today in the history and sound of the orchestra.

Recorded in several stages, in the Paris region, with a string section finalized at the legendary Ferber studio, this tenth opus is, according to its creator, « a little more than a new album ».

This is the second part of a cycle that began with “L’Odyssée” (2018), where the compositions are inspired by very personal facts:

Goodbye Lougarock – where Guillaume Magne’s stratocaster sparkles – is dedicated to Fred Pallem’s father, who left in January 2020; Bitches en Marbella evokes the release of successive confinements; in “L’Amour du Disque”, the composer tells the joy he found in writing this tenth album for Le Sacre. Far from being outdated, « X » above all recalls the very current mission of Le Sacre du Tympan: to put orchestral music back on the map, like a strange impossible place where Wagnerian flights would intersect with the groove of David Axelrod’s basses and the madness of Jean-Claude Vannier.

Not to mention passing the baton, « X » is perhaps the sign that Fred Pallem and his sidekicks have been writing for more than two decades the scores of a mine of samples where artists like Madlib or Danger Mouse could come and pick up bits of groove and rhythmic joys baked in the sun. This is precisely what makes this tenth album « X » a more playful long-format than the previous one, and to be listened to like a tanning cream for the ears, far from concepts.

Contact
Stéphane Mariot
Mobile : + 33 6 63 53 46 45
stephane@lesacre.com

LES AUTRES PROGRAMMES EN DIFFUSION :

PRESSE

« Nous y voici, pas bien loin du septième ciel, pénétrés par la sensualité sens dessus dessous (chics) du Sacre. » TTTT
– Télérama

« Le Sacre du Tympan propose ici un album intense et puissant, dont le faste orchestral se livre au service d’un sens pointu de l’esthétisme et d’une expérimentation déchaînée d’esprits en ébullition. »
– Gonzaï

 » Ce disque fleuve s’impose d’un bout à l’autre comme une sorte d’aboutissement d’une folle aventure musicale, comme une joyeuse célébration d’un jazz pour grand orchestre taillé pour le cinémascope […] Monumental, pas moins.  »
– Rolling Stone